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Essai (y). Les jeunes artistes de l’Académie des Beaux-Arts de Venise

November 08, 2011 By: veniceblogger Category: Venise

Jusqu’au 13 novembre, la fondation Bevilacqua de la Masa présente, au Palazzetto Tito, Essai (y). Giovani artisti diplomati all’Accademia di Belle Arti di Venezia. L’exposition cherche à mettre en scène le travail d’un groupe sélectionné d’artistes ayant gagné le Prix et une résidence de la fondation Bevilacqua de la Masa pour les jeunes artistes.

essai venecia

Les artistes dont les œuvres font partie de cette exposition et qui ont étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Venise sont au nombre de cinq. Les vénitiens Stefano Bullo  et Giulia Filippi, l’artiste de Ferrara Nereo Marulli et Thomas Braida, de Gorizia. L’exposition cherche à mettre en évidence le chemin de chacun, dont l’ensemble des lignes de travail sont une polyphonie plastique qui nous délivre une vue panoramique sur l’art contemporain.

L’Académie des Beaux-Arts de Venise est populairement connue sous le nom de “L’Academia”, exprimant le poids au niveau mondial de l’histoire de l’art. Son origine nous ramène au XVIIIe siècle, plus précisément en 1750, lorsque la ville décida qu’elle devait se doter d’une école de formation pour ses peintres et ses sculpteurs. Ce fut le peintre Giovanni Battista Piazzetta qui fut en charge de donner forme et contenu à ce projet et il l’installa dans le Fondaco delle Farine. A partir de cette date, l’école s’est transformée en un lieu où se concentrent des œuvres d’art d’une énorme valeur et elle est un symbole de l’art dans le monde, mais c’est aussi un lieu de formation et de réflexion sur l’art et la culture.

Thomas Braida, né en 1982, est spécialiste en peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Venise, bien qu’il ait aussi travaillé sur d’intéressantes propositions sculpturales. En 2010, il organisa sa première exposition individuelle à la galerie Traghetto di Venezia. des expositions collectives à Vérone ; à Art Stays 2011 de l’exposition de l’European Academices hot Fine Arts, Ptuj, Estonie, 2011 ; à l’Exposition Internationale d’art de Venise, Biennale de Venise 2011 ; il fut sélectionné pour la 94e version du Prix des Jeunes artistes de la fondation Bevilacqua de la Masa.

Stefano Bullo est né à Venise en 1985. En février 2011, il décrocha son diplôme en peinture à l’Académie des beaux-arts de Venise et à participer dans plusieurs expositions collectives. Bulllo travail la peinture avec des concepts qui reflètent les problèmes actuels de la société, tels que la communication, qui malgré les grandes avancées comme Internet, fait que les êtres humains sont de plus en plus isolés. Pour cela, ses représentations sont des événements isolés, tels qu’une photographie sans contexte. Sa peinture a parfois été définie comme une sorte de peinture graphique.

Giulia Filippi est né à Venise en 1982. Il ce diplomate en peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Venise. Il a participé à plusieurs expositions collectives et à la 15e biennale de la Méditerranée, à Salonique en Grèce, en 2011.

Nereo Marulli est né à Ferrara en 1985. Il est diplômé en art de l’espace public à l’Académie des Beaux-Arts de Venise et son travail fut présenté dans de nombreuses expositions collectives. Entre elles, il y a Art, Sciences et Ecole, la collection Peggy Guggenheim, Venise et ArteFiera, la foire de l’art contemporain de Bologne. En 2009, il a exposé au Threshold, Grad Vipolze, de Slovénie.

Pour plus d’informations http://www.bevilacqualamasa.it/essai-y

Nancy Guzman Only-apartments AuthorNancy Guzman

Une grande époque pour penser à louer des appartements à Venise puisque le calme de l’automne nous permet de tranquillement tirer partie de la ville, de ces petits coins romantiques et de visiter d’intéressantes expositions telle qu’Essai (y).

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Osito Only-apartments TranslatorTraduit par: Osito
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Le Palais Grassi de Venise

October 13, 2011 By: veniceblogger Category: Venise

A l’origine du Palais Grassi, situé au bord du Grand Canal de Venise, il y a une riche famille de Bologne qui se fit construire cet imposant manoir pour qu’il soit à la fois un lieu de représentation et d’exposition publique des innombrables œuvres d’art qu’ils avaient réuni au fil des générations. Conçu par Massari à la fin du XVIII siècle dans le style néoclassique, après la ruine du clan Grassi, le bâtiment passe par différentes mains jusqu’à tomber entre celles de l’entrepreneur français François-Henri Pinault, connu pour ses aventures avec quelques top modèles (Linda Evangelista fut l’une d’entre elles) et, après plusieurs vicissitudes, pour son mariage avec l’actrice mexicaine Salma Hayek.

palais <b>grassi</b> venise

Cependant, la réputation de Pinault dépasse ces apparitions dans la presse rose, bien qu’il soit familier d’autre type de médias. Ainsi, le magazine Forbes souligne que Pinault est l’une des cent fortunes les plus importantes du monde et dans les biens de ce magnat l’on trouve le quotidien Le Monde. De plus, il est propriétaire de marques de luxe emblématiques telles que Gucci, Vuitton, Balenciaga, Yves Saint Laurent et Christie’s et également d’autres plus populaires comme La Redoute. Avec des moyens financiers si confortables, il lui a été possible d’acquérir au cours des dernières décades,  une belle collection d’art contemporain qui, additionnée aux pièces héritées de son père, dépasse les 2500 œuvres d’artistes phares tels que Picasso et Miró.

Ce sont ces dernières qui sont exposées au Palais Grassi de Venise, lequel peut se visiter simplement pour admirer son architecture avec sa succession de salles ornées de hautes colonnes ou, pour assister à une représentation dans le théâtre intérieur qui peut accueillir 600 personnes. La fondation Pinault dispose également d’un autre espace dans Venise, le nommé “Punta de la Dogana”, un bâtiment triangulaire, de finition rustique, entre le Canal Giudecca et le Grand Canal. On y trouve toujours une exposition d’œuvres d’artistes émergents qui attendent autant le voyageur étranger que le vénitien intéressé par les arts plastiques.

Le Palais Grassi change chaque six ou neuf mois son espace d’exposition, se rénovant avec une thématique distincte. Actuellement elle s’intitule The World belongs to you (Le monde t’appartient) et Caroline Bourgeois en a la charge. Elle peut être appréciée jusqu’à la fin d’année, où elle sera remplacée par une autre différente. Aux dires de sa protectrice, l’exposition se veut d’être un dialogue sur les sujets qui dérangent le plus l’humanité actuelle. Elle nous dit que “l’exposition tourne autour de grands thèmes de l’histoire contemporaine: de la perte des symboles, à la tentation de la retraite de l’auteur et de l’isolement, à l’attrait de la violence et à la spiritualité dans une mondialisation turbulente”. Le résultat est une exposition, dans sa majorité, formée par des sculptures réalisées avec des matériaux peu conventionnels (le plastique, les déchets et les tissus recyclés) qui laisse au spectateur un certain arrière goût terrible de par les inquiétantes questions qu’elle soulève. Venise n’est plus seulement la ville des canaux et de l’art baroque.

Candela Vizcaíno Only-apartments AuthorCandela Vizcaíno

Tente, voyageur, de réserver en avance l’un des appartements à Venise La ville est actuellement très demandée.

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HORLAVILLE Epouse BLISSON Only-apartments TranslatorTraduit par: HORLAVILLE Epouse BLISSON
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Miniartextil à Venise

August 18, 2011 By: veniceblogger Category: Venise

Dans le cadre de la 54ème Biennale de Venise, la Fondation Musée Civici de Venise réalise au Palazzo Mocenigo l’exposition Une expérience textile, Une passion pour la couleur. Miniartetextil et Ruth Adler Schnee, jusqu’au 28 aout.

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L’exposition est organisée par Luciano Caramel en collaboration avec l’Association Culturelle Art&Art. Cette exposition de fibre art revient au Palazzo Mocenigo pour la sixième année consécutive afin de donner une vision sur l’usage des fibres dans le développement des arts contemporains.

L’histoire de Miniartetextil remonte à 1991, quand Nazarena Bortolaso et Totaro Mimmo lancent la première édition de cette exposition qui fut réalisée avec des travaux en fibre de petit format (20x20x20). Les premiers travaux furent réalisés par des essentiellement artistes italiens et leurs travaux furent réalisés en fibres de différentes matières comme : cuivre, laine, fer, soie, laine de verre et effets lumineux.

Un an plus tard, des artistes internationaux s’incorporaient à cette proposition innovante. 20 ans après ce rendez-vous artistique qui prend la fibre comme élément de création, est connu dans les espaces les plus importants du monde et des artistes japonais, d’Europe de l’Est et d’autres latitudes de la planète y participent chaque année.

Dans cette exposition on pourra voir sept installations de grandes tailles, entre lesquelles se trouvent celle de Gabriela Crisci, Alfombras del rezo, qui est formé de neuf tapis tissés en gris avec trois figures jaunes dans le centre, donnant la sensation d’un code. L’œuvre fut réalisée en 2005 et mesure 550x400x2 centimètres.

L’artiste lituanienne Jurate Kazakeviciute présente une œuvre d’installation en fibre Celestial Knights Virgo. L’œuvre conceptuelle, à la limite du surréalisme, avec l’utilisation de fibres installées sur des objets.

Toba Toba d’Argentine avec ses images extraterrestres présente l’œuvre Llanos de Notturn. L’œuvre qui ressemble à un paysage étrange, angoissant, avec un arbre illuminé et la figurine d’un animal étrange qui le regarde, c’est difficile à comprendre, mais le but n’est peut-être pas de comprendre ce paysage étrange, mais tout simplement de regarder une architecture d’un design naïf dans une installation.

Les installations des italiens de Raffaele, El Vuelo et de Resi Girardello sont très évocatrices, ces artistes italiens sont connus pour leurs installations en fibre de verre et en matériaux transparents qui donnent une fragilité à l’œuvre et une beauté éthérée.

Il y a aussi les œuvres des artistes italiens Dario Zeruto et relieuse artistique Hélène Genvrin créateurs du livre-sculpture de Cascada, construit avec 550 pages de papier de coton cousues une par une pour former une sculpture. L’œuvre est une très belle représentation de la culture actuelle, où la culture du livre semble se défaire dans une cascade d’événements technologiques qui ne finissent pas avec cette merveilleuse création humaine.

L’artiste et designer Ana Paola Cibin présente son installation basé sur une tapisserie de grande taille, qu’elle a appelée Le Parcourt. L’œuvre a prit comme référence l’élaboration que l’artiste fait sur les voyages de Marco Polo.

Pour plus d’information http://www.museiciviciveneziani.it/frame.asp?pid=2051&musid=246&sezione=mostre

 

Nancy Guzman Only-apartments AuthorNancy Guzman

Fil de soie, fil de coton et beaucoup d’autres matériaux forment cette belle exposition que tu pourras visiter si tu loue un des appartements à Venise Nous t’invitons à découvrir ce monde beau et délicat.

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Pablo Only-apartments TranslatorTraduit par: Pablo
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Anita Sieff à Venise

August 12, 2011 By: veniceblogger Category: Venise

En suivant la dynamique de la Biennale de Venise, le musée Ca’Pesaro présente l’œuvre « Psyché » de l’artiste Anita Sieff jusqu’au 21 aout. L’exposition se fait dans le cadre du cycle que réalise le musée « Le poème de la vie humaine » El poema de la vida humana.

anita sieff

L’œuvre « Psyché » est une vidéo où l’artiste explore l’amour, Eros, l’âme et la capacité d’influencer le travail de l’artiste. Elle explore la vulnérabilité et la fragilité associées aux transactions et relations interpersonnelles. La délicatesse avec laquelle elle traite un sujet complexe nous fait comprendre la profondeur du travail conceptuel de cette artiste, reconnue pour son esthétique dans la photographie et l’image en mouvement qu’elle imprime à ses œuvres en vidéo d’art.

La vidéo et l’audio du montage fait un parcours de la psyché, avec Eros comme début germinateur de la vie. Anita Sieff fait le contenu esthétique avec ces éléments.

Anita Sieff vit et travaille à Venise, Italie. Elle a une licence en Langues et Littératures Etrangères de l’Université Ca’Foscari de Venise. Elle réalisa sa thèse sur l’esthétique contemporaine et réalisa postérieurement une maitrise en communications.

Sieff travaille dans le domaine des arts visuels depuis 1980. Ses photographies, films, vidéos et montages ont étés exposées avec succès dans d’importantes galeries européennes. L’œuvre de Sieff nous remémore sans grands efforts, les films de Ingmar Bergman, son intimisme et hermétisme et à Jean-Luc Godard et Luchino Visconti pour l’esthétique manière de travailler la caméra et les séquences.

Entre 1989 et les années 90, Sieff a travaillé à Rome avec le directeur Michelangelo Antonioni. Cette expérience l’a amené à se déplacer à New York et à étudier le cinéma pour donner plus de richesse à ses œuvres. Par ce mélange de connaissances et un intérêt particulier pour la communication elle a inclus des travaux sur des formats plus populaires comme ceux utilisés par la télévision, tels que clips musicaux et séries « soap opéra», formats qu’elle utilise pour créer des séquences non continues de discours  avec une narration créative et ingénieuse.

Depuis 1996 jusqu’à 2001 elle a été chargée de diriger le projet de dialogue créatif entre les artistes vénitiens qui se développait au musée Guggenheim de Venise. En 1998 elle réalisa le projet social qui utilise le net comme support pour créer une communauté internationale avec l’objectif de partager des idées sur l’art en établissant un système participatif de travail.

En 1999 elle collabora à la formation de l’organisation « Planetwork » à San Francisco, Californie, qui ouvre un espace aux personnes qui développent de nouvelles stratégies de travail et qui associent innovation et respect du milieu ambiant.

Cette artiste pleine de curiosités a fait de ses connaissances en cinéma une œuvre artistique d’art complet, attractive qui cherche à parvenir au spectateur avec d’inquiétantes questions sur des aspects psychologiques qui motivent Eros et Thanatos.

Pour plus d’informations http://www.museiciviciveneziani.it/frame.asp?pid=2045&musid=249&sezione=mostre

Nancy Guzman Only-apartments AuthorNancy Guzman

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Sollier Only-apartments TranslatorTraduit par: Sollier
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Julian Schnabel et l’architecture de la mémoire à Venise

July 26, 2011 By: veniceblogger Category: Venise

Jusqu’au 24 novembre le Musée Correr de Venise présente l’exposition Julián Schnabel. Permanently Becoming and the Architecture of Seeing, qui parcourt rétrospectivement l’œuvre de l’artiste newyorkais. L’exposition qui coïncide avec la Biennale de Venise, est produite par Arthemisa Group avec la Fondation Musei Civici de Venise.

schnabel venice

L’exposition organisée par Norman Rosenthal présente un parcourt par 40 œuvres des années 70 à nos jours de l’artiste américain le plus intéressant du néo-expressionnisme et dont la poétique inspiratrice est profondément influencée par l’œuvre de Jackson Pollock. Schnabel est peintre, sculpteur, cinéaste et a fait des incursions dans la musique.

Julian Schnabel, fils d’une famille juive de classe moyenne, est né à New York en 1951. Il étudia l’art à l’Université de Houston, où il obtient la mention Bachelor of Fine Arts. Il poursuit ses études au Musée Whitney d’Art à New York, où il présenta pour être accepté une œuvre conceptuelle où il mettait des plaques de diapositives en guise de jambon sur un grand pain. Même si son œuvre causa un grand bruit, il fut rapidement accepté.

Sa carrière ne fut pas rutilante bien au contraire et il fut obligé de travailler comme cuisinier pendant beaucoup de temps pour pouvoir continuer son œuvre. Ce n’est qu’en 1975 qu’il put enfin exposé individuellement au Musée d’Art Contemporain de Houston.

L’œuvre de Schnabel fait partie du mouvement artistique Bad Painting, courant du néo-expressionnisme. Le néo-expressionnisme est né en Allemagne à la fin des années soixante, fortement lié à la Trans-avant-garde italienne et à la figuration libre française, qui s’étend aux États-Unis avec beaucoup de force. Ce courant se caractérise par la brutalité des traits et par l’utilisation de matériaux décadents. Sa recherche pour exprimer au travers de la décadence de certains matériaux les transformations sociales causées par la modernité, le place comme un courant propre d’une époque qui va impulser les transformations politiques pour la globalisation, le marché libre et le néolibéralisme économique. C’est pourquoi il est connu comme art “sauvage”.

Une des œuvres qui firent que Schnabel frappa la scène artistique furent ses Plate Painting, œuvres de grande taille travaillées avec des assiettes en céramique cassées qui le menèrent à la Biennale de Venise en 1989. Dans son œuvre il utilise des scénographies de théâtre Kabuki, avec des toiles de velours de couleurs vives et quelques éléments qui donnent un style sans pareil à son œuvre.

Le génie de Schnabel le mena aussi au cinéma et à la musique. Ses trois films : Basquiat (1996), Le Scaphandre et le papillon (2007) et Avant la nuit (2000) ont été acclamés à Cannes et au Festival de Cinéma de Venise.

Il a aussi fait une incursion dans la musique en enregistrant des disques avec le bassiste  et producteur Bill Laswell, Bernie Worrell, entre lesquels se trouve l’album de funk-rock Every Silverlining Has a Cloud, où Schnabel a écrit les paroles.

Pour plus d’information :  http://www.museiciviciveneziani.it/frame.asp?pid=2044&musid=243&sezione=mostre

 

 

Nancy Guzman Only-apartments AuthorNancy Guzman

Une bonne alternative de cet été est l’exposition Julián Schnabel. Permanently Becoming and the Architecture of Seeing au Musée Correr si tu es dans un des appartements à Venise ensuite tu peux parcourir les canaux au clair de lune et diner dans une petite trattoria.

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Pablo Only-apartments TranslatorTraduit par: Pablo
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Nature et amour avec l’art de Jim Hodges

March 17, 2010 By: veniceblogger Category: Venise

Combien d’artistes réalisent des pièces qu’ils sont les seuls à comprendre ! Ce qui est loin d’être le cas de l’œuvre de Jim Hodges, un américain de talent dont la simplicité nous interpelle, tout comme sa poésie de la nature et son éloge de la fragilité. Son langage artistique primitif te transmettra de fortes émotions, jusqu’au 5 avril à la Fondation Bevilacqua La Masa de Venise. C’est “Jim Hodges. Love, eccetera”.

jim hodges venise

Une production contrastée

De part son style minimaliste et baroque à la fois, cet artiste est souvent définit comme étant un personnage bipolaire. Ses œuvres peuvent être tantôt chargées de matériels variés, de couleurs sophistiquées, tout comme elles peuvent se réduire à une simple toile d’araignée ou une photographie d’un tronc d’arbre. Il aime les médiums simples tels que le papier, les fleurs en papier, les partitions de musique, les miroirs brisés avec lesquels il réalise des collages, des sculptures ou de la couture…Mais depuis la fin des années 80, son outil de travail favori reste le dessin.

Son art est avant tout attendrissant et léger, il traite autant de l’amour que de la mort, du sublime, de la maladie et de la notion de temporalité. Ses moyens d’expressions artistiques reflètent la beauté de la simplicité et du fragile, un aspect omniprésent que tu pourras apprécier à travers les 60 œuvres que l’artiste expose à Venise.

La nature est sa muse

La principale source d’inspiration de Jim Hodges (1957, Spokane, Washington) est la Nature, il est passionné par ses formes et sa fusion avec l’homme. Son art te paraîtra peut être si simple et relaxant que tu auras l’impression de sortir d’une session de massage en quittant le lieu d’exposition. Jim Hodges t’offre l’opportunité d’apprécier la beauté des choses, telles qu’elles sont, sans chercher plus loin que le naturel, l’état pur.

Avant de venir s’installer à Venise, cette exposition occupa les salles du Centre Pompidou de Paris, un détail qui souligne le prestige et l’intérêt de cet artiste dans le panorama contemporain. Profite du fait que l’événement soit à Venise pour passer un petit séjour en Italie, le berceau de l’histoire de l’art. Nature et amour règnent aussi dans la ville des canaux, un cocktail qui sera explosif si tu décides en plus de louer Appartements à Venise.

Le Minimalisme, la peinture du silence

January 26, 2010 By: veniceblogger Category: Venise

Bizarrement, après avoir fait des objets et des icônes de la consommation de masse des symboles artistiques, l’art se dépouille de toute référence figurative ou quotidienne pour devenir abstrait. En 15 ans, l’art américain passe du Pop Art, à l’Expressionnisme Abstrait, jusqu’à une simplification extrême avec le Minimalisme. Cette tendance artistique abstraite naît pendant les années 60 et elle se caractérise par une élimination totale de toute représentation humaine. Le support est l’œuvre d’art et la couleur est son thème.

Minimalismus

L’évolution de l’art est hallucinante : les maîtres de la Renaissance pouvaient passer des mois à peindre le visage d’un ange; les Impressionnistes se concentraient sur leurs impressions visuelles, la lumière et la couleur; les Surréalistes écoutaient leur inconscient, et les Abstraits se prenaient d’amour pour la couleur et le support en lui-même. Plus les années passent, plus l’art devient quotidien, insignifiant et spirituel.

La dématérialisation de l’art, un texte de Lucy Lippard et John Chandler, fonctionne comme une analyse des changements qui marquent l’art contemporain. On y lit que les artistes se centrent sur la disparition de l’objet, pour se préoccuper du concept. L’art devient alors une idée.

On parle souvent de l’hermétisme de l’abstraction, parce que c’est un art qui ne représente rien de reconnaissable, il fait plutôt référence à une émotion humaine ou une recherche sur l’art même. Mais tu peux tenter de le déchiffrer, au moins essayer !

Ad Reinhardt est considéré comme le père de l’art minimal et conceptuel. Il commence son œuvre avec des compositions aux formes géométriques et des travaux sur différentes tonalités d’une même couleur. Ont dit alors de ses peintures qu’elles sont « noires » parce qu’on aurait dit de simples toiles de variétés de noirs, presque des monochromes. La poétique de ses œuvres réside dans une recherche de l’absolu, d’une dimension transcendantale de la couleur.

D’autres artistes réductionnistes comme Carl Andre, Dan Flavin, Donald Judd, Robert Morris et Sol LeWitt se sont intéressés aux lignes, aux plans et aux volumes tout en s’interrogeant sur les différents points de vue de la perception. Dans l’œuvre de Dan Flavin, la lumière est la matière principale : il travaille avec des tubes standards fluorescents, les lumières industrielles. De part ses connotations mystiques, c’est peut être le travail le plus facile à comprendre.

En général, ils ne donnent pas de titres à leurs œuvres parce qu’ils considèrent que ceux-ci ont tendance à orienter l’attention et l’interprétation des spectateurs. Ils préfèrent que celui qui contemple leurs créations se les approprie comme il les entend.

Si tu trouve cet art trop hermétique et que tu es plus passionné par la prolifération, les formes figuratives et l’architecture flamboyante, le meilleur conseil que l’on puisse te donner est de voyager en Italie, à Venise. Emmène le strict minimum avec toi, loue Appartements à Venise et fais de ton séjour une idée fantastique !